Ben je la met parce ke un super pOte me l'as demander, sinOn je la mettrai pas parce ke je trOuve ca trOp nul ... mdr
Suite du chapitre deux
Je tremblai de tous mes membres. Puis, la poignée de la porte se tourna et l'étranger rentra et se dirigea vers moi, si je n'avais pas eut se truc dans la bouche, j'aurai déjà disparue. Il me détacha les mains et m'assis sur le lit, puis m'enleva le bandeau de ma bouche et dit
- Je suis désolé de vous avoir fait peur, mais j'avais mes raisons. Je sais qui vous êtes et se que vous êtes partie faire jeune fille.
- Qu ... qu ... qui êtes vous.
- Je me présente Gildur, fils de Halon.
- Que faite-vous ici sur les terres des elfes? Vous êtes un homme non, vous n'êtes pas un elfe ?
- Vous avez raison, je suis un homme et pas un elfe, je suis ici car j'ai entendu parler des dragons, et heu ... je suis passionné par ses gigantesques bêtes ailées. Je sais aussi que vous êtes en route pour Nennvial. Je sais aussi que tu vas essayer de voler un des ½ufs de Mormegil.
- En réalité se ne sont pas ses ½ufs, il les a volés à notre peuple, donc à mes parents. Mais comment savez-vous se que je suis venue faire ?
- Je ne peux vous le dire.
- J'ai voulu, pénétrer dans votre esprit et vous avez élevez une barrière mentale aussitôt. Comment avez-vous appris à faire ça ?
- Ca non plus je ne peux vous le dire.
- Mais pourquoi m'avez-vous enlever ?
- D'abords je ne vous ai pas enlevé, j'aimerai, si vous le permettez, vous accompagner dans votre missions.
- Je ne sais pas trop, connaissez-vous où se trouve Nennvial ?
- Oui et c'est pour ça que je vous serai utile. Je pourrai aussi vous défendre en cas d'attaque.
- Je sais me défendre, une fois par semaine, ma s½ur et moi avions des cours d'arts martiaux, et de tire à l'arc.
- Ah et bien, nous allons voir ça.
Il sortit son épée et je sortis la mienne. Après 5 minutes, il m'avait désarmée. Et il me dit :
- Bien je vois ça, tu manques quand même d'entrainement. Il va falloir que je t'apprenne.
- On verra ça ... Bon quand partons-nous ?
- Bien as-tu un cheval ?
- Bien sûr, vous ne croyiez quand même pas que je suis arrivé ici à pieds.
- Les elfes sont des créatures bien étranges, ils m'ont toujours étonné. Bien, alors nous pouvons y aller.
Nous sortions donc et nous dirigions vers l'écurie. Mais deux gardes surveillaient l'entré. Gildur me poussa dans un coin pour me cacher. Il sortit son épée, au bruit du métal, les gardes se retournèrent, l'un d'eux n'eut pas le temps de réagir et si fit tuer. Mais l'autre eut le temps de sortir son épée. Leur duel dura deux minutes, puis Gildur abattit son adversaire d'un coup d'épée dans le torse. Il me fit signe de sortir de ma cachette, et on se dirigea vers nos chevaux. Je grimpai en selle, et on partit au galop vers le nord. Après deux heures de chevauchée, nous décidâmes de nous arrêter un peu. Je ne pu fermer l'½il qu'après 3 heure à me retourner dans tous les sens, je me demandais toujours pourquoi je faisais ça et qui était vraiment Gildur. Puis je fini donc par m'endormir pour me faire réveiller 1 heure plus tard.
- Nous devons repartir, Lalwende. Des hommes de Mormegil arrivent, si nous nous faisions prendre, nous sommes perdus. Je pense qu'il sait que tu es et ce que tu a l'intension de faire.
- Mais comment sais-tu tous ça, demandais-je.
- Je le sais c'est tout et évite de me poser ce genre de question, ce serai gentil.
Nous refîmes nos bagages et repartîmes. Je demandai à Gildur :
- Tu ne veux vraiment pas me dire qui tu es?
- Non, je n'ai pas de compte à te rendre.
- Mais tu es un homme et tu sais plein de choses que moi-même, elfe, je ne connais pas.
- Et alors, je ne peux pas être informé de la vie des elfes?
- Si bien sûr mais ...
Je ne terminai pas ma phrase car un groupe de soldat arriva.
Ils s'arrêtèrent et nous regardèrent. L'un d'eux s'avança, je supposai que ça devait être le chef, et dit :
- Qu'est-ce qu'un homme et une si jeune elfe font ici, en pleine nature?
- Nous rentrons chez nous moi et cousine.
- Tu as une cousine elfe, n'est-pas interdit de se marier avec des elfes depuis que Mormegil est roi, déclara le soldat.
- Si mais, ils étaient mariés avant que se ... avant que Mormegil ne soit roi.
- Bien, je ne crois pas un mot de se que tu dis, car les paysans ont l'art de toujours mentir.
Il ordonna :
- Attacher les, on va les amenés à Mormegil.
Je pris peur, et regarda Gildur qui lui aussi commença à s'inquiéter. Il voulut sortir son épée, mais un garde lui arracha de la main. Ils lui attachèrent les mains dans son dos, ils voulurent faire de même avec moi, mais je me défendis. Un des soldats me donna un coup sur la tête, je chancelai et m'écroulai, Gildur hurlait :
- Vous n'avez pas le droit de faire ça, ce n'est qu'une enfant ...
Puis tout devint noir, et je sombrai dans l'inconscience.